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POP | Plateforme ouverte du patrimoineEglise Sainte-Marie-Madeleine
Eglise Sainte-Marie-Madeleine






Référence de la notice
PA00097396
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
14 septembre 1993
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques, 1992. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Eglise Sainte-Marie-Madeleine
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
église
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Centre-Val de Loire ; Indre (36) ; Mézières-en-Brenne
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Centre
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Année(s) de(s) campagne(s) de construction
1339
Description historique
Eglise collégiale fondée par Alix de Brabant, consacrée en 1339. L'entrée principale est composée de deux portes accouplées dont l'accès se fait par un porche décoré de sculptures. Pilastres historiés. Des figures fantastiques accompagnent les supports de grandes niches vides de leurs statues. Consoles saillantes superposées de chaque côté de l'ogive principale, et recouvertes de baldaquins dentelés, dans lesquels sont enchassées de nombreuses statuettes. Les murs du choeur gardent des traces de peinture. Quelques traces de peinture se trouvent également sur le reste des murs (tétramorphe). Le clocher qui surmonte le portail se divisait autrefois en trois aiguilles à huit pans placées sur l'axe de la façade. Vers 1820, La flèche centrale a été remplacée par une charpente en bois et les deux pointes latérales ont été supprimées.