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POP | Plateforme ouverte du patrimoineChâteau du Paradis
Château du Paradis






Référence de la notice
PA00097729
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
14 septembre 1993
Date de dernière modification de la notice
4 mars 2026
Mentions légales
© Monuments historiques, 1992. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Château du Paradis
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
château
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Centre-Val de Loire ; Indre-et-Loire (37) ; La Croix-en-Touraine ; Paradis
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Centre
Lieu-dit
Paradis
Références cadastrales
2003 C 115, 1885
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
Le Paradis formait un fief relevant de la seigneurie des Cartes. Le château fut probablement construit à la fin du 15e siècle ou au début du 16e siècle. Le château se composait alors d'un corps de bâtiment percé de fenêtres accostées de pilastres et tourelle d'escalier saillant sur la façade sud, ainsi que d'une aile en retour d'équerre vers le nord. De cette aile ne subsiste que le mur ouest. En 1767, le Paradis fut acquis par le duc de Choiseul qui fit transformer le château en reconstruisant l'aile orientale sur un plan plus important, et l'aile en retour, prolongée par deux petits pavillons. Puis, le nouveau château fut prolongé au nord et au sud dans la même architecture, à la place de ces deux pavillons. Dans une salle du rez-de-chaussée ont été transférées des boiseries et un plafond peint provenant de l'hôtel Joyeuse d'Amboise, et une cheminée de pierre provenant de Chanteloup. Au nord-est subsiste la fuye du 16e siècle.