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POP | Plateforme ouverte du patrimoineHôtel Robin Quantin
Hôtel Robin Quantin






Référence de la notice
PA00098187
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
14 septembre 1993
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques, 1992. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Hôtel Robin Quantin
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
hôtel
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Centre-Val de Loire ; Indre-et-Loire (37) ; Tours ; 15 rue Paul-Louis-Courier ; 20 rue Littré
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Centre
Adresse de l'édifice
Paul-Louis-Courier (rue) 15 ; Littré (rue) 20
Références cadastrales
2003 EI 473, 474
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Année(s) de(s) campagne(s) de construction
1590
Description historique
Hôtel élevé vers 1590 par Charles Robin, d'une famille de marchands de soieries. Il se développe autour de deux cours intérieures. Dans la première cour se voient les deux ailes perpendiculaires au logis principal. La seconde cour forme un rectangle entouré de deux ailes en équerre du bâtiment principal, et de deux autres bâtiments de communs. La façade sud comporte cinq arcades presque en plein cintre, avec une alternance de clefs ornées de mascarons grotesques et de consoles sculptées. Du côté ouest, l'aile comporte une porte en berceau surmontée d'une frise décorée de rinceaux, de triglyphes et d'un fronton échancré. Un écusson dans un cartouche, surmonté d'une tête d'amour, est soutenu par deux amours accostés de deux lions entourés de feuillages. L'intérieur conserve quelques cheminées et des boiseries du 17e siècle.