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Hôtel Princé





Référence de la notice
PA00098306
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
14 septembre 1993
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques, 1992. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Hôtel Princé
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
hôtel
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Centre-Val de Loire ; Indre-et-Loire (37) ; Tours ; 11 rue Descartes ; 55 rue Néricault-Destouches
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Centre
Adresse de l'édifice
Descartes (rue) 11 ; Néricault-Destouches (rue) 55
Références cadastrales
1991 EH 470
Milieu d'implantation pour le domaine de l'Inventaire
en ville
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
Cette grande maison bourgeoise a été reconstruite en grande partie vers 1895 par la famille de Bazire, en remployant certains éléments médiévaux dans les élévations et parmi les pièces de la charpente. Elle a été vendue vers 1930 à l'industriel Roger Princé. Un parement - principal intérêt archéologique de cette demeure - a été conservé sur la façade sud - dite carolingienne - donnant sur le jardin (côté rue Néricault-Destouches) : il est constitué de bandes superposées en petit et moyen appareil réticulé, en arêtes de poisson, assisé, en pierre avec alternance d'assises de tegulae en motifs décoratifs, situé de part et d'autre d'une grande baie cintrée. Ce vestige, découvert en 1896 lors de travaux par l'abbé Bosseboeuf a été décrit par Bousrez en 1907. Dans les caves apparaissent diverses maçonneries, anciennes pour la plupart, dont une portion de mur en rognons de silex assisés qui ferait partie du rempart fermant le faubourg Saint-Martin au 10e siècle.