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Crypte Saint-Avit



Référence de la notice
PA00098841
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
14 septembre 1993
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques, 1992. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Crypte Saint-Avit
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
lycée
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Centre-Val de Loire ; Loiret (45) ; Orléans ; rue du Bourdon-Blanc
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Centre
Adresse de l'édifice
Bourdon-Blanc (rue du)
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
Avit, abbé de Micy, fut enterré au milieu du 5e siècle, au nord d'Orléans, dans l'église Saint-Georges (qui prit indifféremment le nom de Saint-Georges ou de Saint-Avit). L'église, édifiée au dessus d'une crypte au début du 11e siècle, fut démolie en 1428, puis en 1562 et 1567, et vraisemblablement reconstruite en partie. Mais la disparition des reliques acheva sa ruine. En 1667-68, la collégiale fut démolie, la crypte comblée et on construisit le grand séminaire à son emplacement. La crypte a été redécouverte lors de travaux d'agrandissement en 1852, entièrement comblée. Ses voûtes étaient partiellement effondrées. Elles ont été rétablies en brique et une entrée a été aménagée. Le plan est constitué d'un martyrium et d'une chapelle, séparés par un mur épais percé d'ouvertures. Les maçonneries sont constituées de remplois. Les deux salles sont voûtées d'arêtes. On y accédait, semble-t-il, par deux couloirs latéraux venant de l'église haute. On signalait, en 1852, des vestiges de peintures murales.