Ministère
de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineRestes de l'ancienne collégiale Saint-Georges
Restes de l'ancienne collégiale Saint-Georges






Référence de la notice
PA00098988
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
14 septembre 1993
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques, 1992. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Restes de l'ancienne collégiale Saint-Georges
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
collégiale
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Centre-Val de Loire ; Loiret (45) ; Pithiviers
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Centre
Références cadastrales
HK 149, 150p
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
Collégiale romane construite dans un ensemble castral, avec crypte, vers 1070-1080. Collégiale gothique construite au début du 14e siècle, sans crypte. L'édifice roman a été détruit de façon violente, vraisemblablement lors des représailles exercées par Philippe Auguste en 1218. Une nouvelle destruction partielle par incendie a lieu lors des incidents civils de 1562, entraînant la disparition progressive de la grande nef et de la basse-nef nord. L'édifice (basse-nef sud) devient, au début du 19e siècle, une école puis est réhabilité au début du 20e siècle.£De l'édifice roman ne subsistent, au sud, que quatre travées droites du déambulatoire et une absidiole. De l'édifice gothique, qui était de plan rectangulaire à chevet plat, ne subsiste que le vaisseau méridional. Les relations entre l'église haute, la crypte et le clocher romans n'existent plus. L'accès à la crypte devait s'effectuer par deux escaliers situés aux extrémités du déambulatoire.