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POP | Plateforme ouverte du patrimoineRuines de l'ancienne chapelle Sainte-Marie
Ruines de l'ancienne chapelle Sainte-Marie






Référence de la notice
PA00099180
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
15 septembre 1993
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques, 1992. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Ruines de l'ancienne chapelle Sainte-Marie
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
chapelle
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Corse ; Haute-Corse (2B) ; Casalta
Références cadastrales
C 360, 361
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
La chapelle romane était rattachée à la mense épiscopale de l'évêque d'Accia. Une maison accolée à l'église servait de résidence à l'évêque lors des visites pastorales qu'il accomplissait dans son diocèse. En 1563, le pape Pie IV rattacha l'évêché d'Accia à celui de Mariana et nomma un vicaire pour desservir l'église, mais ce dernier y résidant peu, laissa l'édifice se détériorer. Délaissée à la fin du 18e siècle, la chaplle tombe en ruine. ££L'édifice comporte une nef unique se terminant par une abside voûtée en cul de four. Les murs latéraux, en petit appareil de calschiste, contrastent avec les dalles régulières de la façade occidentale. Deux petites chapelles latérales, édifiées au 17e siècle, se situent de part et d'autre de l'abside. Les ruines de la résidence épiscopale laissent deviner deux niveaux. Selon les inventaires du 18e siècle, une salle servant de séchoir à châtaignes surmontait deux autres pièces.