Ministère
de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineEglise de l'Assomption de la Très Sainte-Vierge
Eglise de l'Assomption de la Très Sainte-Vierge






Référence de la notice
PA00100045
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
15 septembre 1993
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques, 1992. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Eglise de l'Assomption de la Très Sainte-Vierge
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
église
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Nouvelle-Aquitaine ; Creuse (23) ; Chéniers
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Limousin
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
L'église comprend un chevet plat du 12e siècle, un choeur de la même époque postérieurement voûté en berceau brisé. La nef était jadis voûtée en berceau, mais l'écartement des murs l'a faite écroulée. Cette voûte a été remplacée par une charpente du 14e siècle. Une tribune construite au 17e siècle occupe la dernière travée de la nef et livre passage au porche. Le clocher-porche du 14e siècle est ouvert sur trois côtés par trois larges portails ayant, sur chaque faces intérieures et extérieures, six rangées de colonnes à chapiteaux ornés de têtes et de crochets. Au nord de l'église se trouve un portail polylobé de la fin du 12e siècle, du type des portails corréziens.