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Eglise de l'Assomption de la Très-Sainte-Vierge






Référence de la notice
PA00100312
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
15 septembre 1993
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques, 1992. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Eglise de l'Assomption de la Très-Sainte-Vierge
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
église
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Nouvelle-Aquitaine ; Haute-Vienne (87) ; Flavignac
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Limousin
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Année(s) de(s) campagne(s) de construction
1497
Description historique
Il existait au 9e siècle une vicairie et probablement une cella mérovingienne ou carolingienne. Une église romane fut bâtie en 1084 dont il reste quelques éléments (un doubleau). L'édifice actuel a été rebâti en 1497, après les guerres qui le dévastèrent. De plan en croix latine, l'église se compose d'une nef unique de trois travées délimitées par des doubleaux, d'un transept aux croisillons inégaux et se termine par un sanctuaire à chevet plat. Une chapelle s'ouvre au sud dans la troisième travée, datant du 16e siècle et conservant des traces de peintures sur les ogives. L'ensemble est voûté d'ogives. L'arc séparant nef et transept est brisé. Il semble que ce soit un doubleau de l'église romane qui a précédé l'édifice du 15e siècle. Un clocher hexagonal, forme rarement présente en Limousin, est accolé à l'angle sud-ouest de la première travée. Son premier niveau se compose d'une pièce hexagonale couverte d'une coupole. Le mur sud est percé d'un portail à trois voussures légèrement brisées. Il est orné de tores en amande retombant sur des colonnettes par l'intermédiaire de chapiteaux à feuillage. Un cordon reposant sur des masques l'encadre. Ce portail est l'un des rares exemples du 15e siècle en Limousin. Une tourelle d'escalier rectangulaire le jouxte. Au-dessus du larmier se trouve un petit personnage tenant un bouclier de la main droite, un écusson de la main gauche. Le deuxième niveau est sommé par un fronton triangulaire mouluré. Cet édifice est un bon exemple d'architecture rurale limousine de la fin du 15e et du 16e siècle.