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Logis de Fargeas

Référence de la notice
PA00100532
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
15 septembre 1993
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques, 1992. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Logis de Fargeas
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
maison
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Nouvelle-Aquitaine ; Haute-Vienne (87) ; Vicq-sur-Breuilh
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Limousin
Références cadastrales
G 166
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Année(s) de(s) campagne(s) de construction
1636 ; 1738
Description historique
Cette maison est appelée localement "maison de Mirabeau", mais aucun document n'atteste cette assertion. Elle aurait appartenu au marquis Victor Honoré de Mirabeau, marié en 1743 à Geneviève de Vasson qui aurait reçu la maison en dot. En 1750, la marquise de Vasson, mère de Geneviève, exploita les mines de plomb argentifère de Glanges dont un puits était situé près de Fargeas. D'après la tradition, cette maison aurait servi, pendant la période d'activité de la mine (jusqu'en 1778), à loger les différents directeurs chargés de son exploitation. D'après son mode de construction et son décor architectural, l'édifice remonte au début du 17e siècle. La façade principale est percée d'une porte en plein cintre, flanquée de deux pilastres à impostes qui s'élèvent au-dessus de l'arc jusqu'à un fronton ouvert d'où partent des jambages de pierre de taille jusqu'à l'appui mouluré de la fenêtre du premier étage. A l'intérieur, les salles de part et d'autre de l'escalier ont une cheminée monumentale aux jambages à pilastres de granit, à bases et chapiteaux moulurés. Les mêmes dispositions de salles se retrouvent au premier étage. Les dépendances comprennent des granges et des étables. Elles forment un long bâtiment de la maison à la métairie. La partie la plus proche de la maison est antérieure à 1830. Le four est semi-circulaire et présente une ouverture en arc bombé, soulignée de briques. Le puits est également semi-circulaire, sans margelle, couvert d'un toit à un seul pan.