Maison
Logis de Fargeas
Nouvelle-Aquitaine ; Haute-Vienne (87) ; Vicq-sur-Breuilh
Anciennement région de : Limousin
G 166
1ère moitié 17e siècle
1636 ; 1738
Cette maison est appelée localement "maison de Mirabeau", mais aucun document n'atteste cette assertion. Elle aurait appartenu au marquis Victor Honoré de Mirabeau, marié en 1743 à Geneviève de Vasson qui aurait reçu la maison en dot. En 1750, la marquise de Vasson, mère de Geneviève, exploita les mines de plomb argentifère de Glanges dont un puits était situé près de Fargeas. D'après la tradition, cette maison aurait servi, pendant la période d'activité de la mine (jusqu'en 1778), à loger les différents directeurs chargés de son exploitation. D'après son mode de construction et son décor architectural, l'édifice remonte au début du 17e siècle. La façade principale est percée d'une porte en plein cintre, flanquée de deux pilastres à impostes qui s'élèvent au-dessus de l'arc jusqu'à un fronton ouvert d'où partent des jambages de pierre de taille jusqu'à l'appui mouluré de la fenêtre du premier étage. A l'intérieur, les salles de part et d'autre de l'escalier ont une cheminée monumentale aux jambages à pilastres de granit, à bases et chapiteaux moulurés. Les mêmes dispositions de salles se retrouvent au premier étage. Les dépendances comprennent des granges et des étables. Elles forment un long bâtiment de la maison à la métairie. La partie la plus proche de la maison est antérieure à 1830. Le four est semi-circulaire et présente une ouverture en arc bombé, soulignée de briques. Le puits est également semi-circulaire, sans margelle, couvert d'un toit à un seul pan.
Inscrit MH
1992/09/18 : inscrit MH
Logis de Fargeas (cad. G 166) : inscription par arrêté du 18 septembre 1992
Arrêté
À signaler
Propriété privée
© Monuments historiques, 1992. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des édifices protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
1992
Dossier de protection