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POP | Plateforme ouverte du patrimoineChâteau de la Chapelle
Château de la Chapelle






Référence de la notice
PA00104278
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
27 octobre 1993
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques, 1992. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Château de la Chapelle
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
château
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Nouvelle-Aquitaine ; Charente (16) ; Champmillon ; Terres de la Chapelle
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Poitou-Charentes
Lieu-dit
Terres de la Chapelle
Références cadastrales
C 286, 287
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
La propriété est mentionnée dès le 13e siècle dans l'acte de donation que fait le sieur Gaudrat à l'abbaye de Saint-Cybard-lès-Angoulême. Le logis est construit à flanc de coteau et s'organise autour de deux espaces distincts : la ferme et le château. Ce dernier est un long corps de bâtiment, flanqué de deux pavillons. Ces bâtiments sont les plus anciens du château, comme l'indique la charpente en châtaigner. Le bâtiment les reliant a été plusieurs fois modifié et élargi aux 17e et 18e siècles. Au début du 19e siècle, sans doute à la suite de l'effondrement d'une partie vétuste, l'escalier d'honneur fut construit. La façade sur le jardin a largement été percée au 18e siècle, et couronnée de balustrades pleines. Elle s'ouvre sur des terrasses aménagées qui conduisent, par paliers successifs, à une fontaine couverte d'une voûte en bonnet d'évêque. Sa baie d'accès est surmontée d'un fronton curviligne brisé, orné d'un candélabre décoré d'une masse ancienne. D'après la tradition, ce signe indiquait aux troupes royales l'exemption de réquisition. Trois escaliers relient les différents niveaux.