Ministère
de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineChâteau de l'Oisellerie
Château de l'Oisellerie





Référence de la notice
PA00104348
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
27 octobre 1993
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques, 1992. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Château de l'Oisellerie
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
château
Destination actuelle de l'édifice
Lycée agricole
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Nouvelle-Aquitaine ; Charente (16) ; La Couronne
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Poitou-Charentes
Références cadastrales
AH 115, 156
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
Avant 1400 existait une oisellerie ou fauconnerie à l'emplacement où fut construit le château au milieu du 15e siècle, dépendance de l'abbaye Notre-Dame de la Couronne. En 1902, le château devint un établissement d'enseignement et de formation agricoles. Les bâtiments subsistant sont deux ailes en équerre bordant, au nord et à l'ouest, une grande cour dont l'accès se fait par une poterne ornée de créneaux. Sur les deux autres côtés se tenaient les écuries, magasins, cellier et basse-cour. L'emprise du jardin, cerné de murs en moellon percés de portails à pilastres sommés d'acrotères à l'ouest, au nord et au sud, s'étend sur deux parcelles du cadastre de plan vaguement rectangulaire formant une pointe au nord-est. Ce jardin est divisé en deux parties distinctes par une allée transversale est-ouest jusqu'au mur de clôture. A droite se trouve le jardin d'agrément avec ses pièces d'eau ; à gauche, le jardin utilitaire avec son pigeonnier. Cette allée bordée d'arbres à l'ouest, forme terrasse le long de l'aile nord. Un fossé la borde alors dans le jardin en contrebas, formant retour d'équerre aux deux extrémités. Ce fossé est enjambé par deux escaliers qui permettaient d'accéder au jardin. Cette partie est encore agrémentée d'une fontaine, d'un bassin bordé d'un lavoir et du cadran solaire. Ces pièces sont mentionnées au 17e siècle. La partie gauche de l'allée conserve les restes du pigeonnier à fût rond. Des serres tubulaires amovibles remplissent cet espace.