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de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineEglise Saint-Martin-de-Louzac
Eglise Saint-Martin-de-Louzac


Référence de la notice
PA00104567
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
27 octobre 1993
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques, 1992. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Eglise Saint-Martin-de-Louzac
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
église paroissiale
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Nouvelle-Aquitaine ; Charente (16) ; Louzac-Saint-André
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Poitou-Charentes
Références cadastrales
1991 B 843 ; 2012 AW 31
Milieu d'implantation pour le domaine de l'Inventaire
en village
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
Vicairie perpétuelle unie autrefois au chapitre cathédral de Saintes, l'édifice faisait partie de l'archiprêtré de Jarnac. D'origine 12e siècle, l'église fut incendiée et reconstruite. Le clocher remonte au 16e siècle tout comme le portail. Des chapelles furent appliquées sur les côtés de la deuxième travée de la nef : à l'époque romane, travée sous clocher sud à coupole sur pendentifs avec trou pour les cloches ; aux 14e et 15e siècles, au nord, travée voûtée d'ogives. Des travaux conséquents furent entrepris dans la seconde moitié du 19e siècle. Le choeur est voûté d'un cul de four en brique. Le portail de la façade, en plein cintre, a conservé un riche décor de feuillages sur les tailloirs et les chapiteaux. De nombreuses traces de graffiti sont lisibles.