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POP | Plateforme ouverte du patrimoineÉglise Saint-André
Église Saint-André






Référence de la notice
PA00105159
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
27 octobre 1993
Date de dernière modification de la notice
19 décembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques, 1992. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Église Saint-André
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
église
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Nouvelle-Aquitaine ; Charente-Maritime (17) ; Saint-André-de-Lidon
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Poitou-Charentes
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Année(s) de(s) campagne(s) de construction
1669
Description historique
La construction primitive, datant probablement du 11e siècle, comprenait une nef unique, sans transept, terminée par une abside demi-circulaire. Le transept sud fut ajouté au 12e siècle. Le portail est à trois voussures, orné de chapiteaux à feuillage archaïque. En 1562, l'église fut ruinée par les Protestants. De la nef primitive ne subsista que le mur sud. Une brèche fut pratiquée au ras du sol, à l'angle sud-est, débouchant dans la voûte de la crypte, cette voûte ayant été entièrement démolie et les peintures de l'arcade seigneuriale grattées. La peinture de saint Michel, probablement trop haute, échappa à la destruction. Les créneaux furent renversés soit à cette période, soit lorsque Richelieu ordonna le démantèlement de toutes les forteresses. Lors des restaurations du 17e siècle, les murs sud et nord de l'église haute furent rabaissés ; les murs du chevet et de la façade furent taillés en pignon de façon à asseoir directement sur la voûte, sans charpente, une toiture à double pente. Deux créneaux furent conservés, au-dessus desquels fut élevée une petite arcade (1669) pour loger la cloche. Sur la crypte fut installée une voûte en berceau directement posée sur les côtés nord et sud du déambulatoire. Une porte Renaissance ouvrit l'église et la voûte fut remplacée par un simple tillis en planches.