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Moulin des Landes



Référence de la notice
PA00108972
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
22 novembre 1993
Date de dernière modification de la notice
15 décembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques, 1992. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Moulin des Landes
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
moulin
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Pays de la Loire ; Maine-et-Loire (49) ; Bégrolles-en-Mauges
Références cadastrales
B 885
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Année(s) de(s) campagne(s) de construction
1893
Personnalité liée à l'histoire de l'édifice
GODEFROY Pierre (maître d'ouvrage)
Description historique
Construit entre 1834 et 1850, par son propriétaire, Pierre Godefroy, à quelques mètres au sud d'un vieux moulin de la fin du 18e siècle, ce moulin-tour fonctionna au moins jusqu'en 1865 avec des ailes à voiles qui n'entraînaient qu'une seule paire de meules. Dans la décennie suivante, probablement, sa tour fut rehaussée de deux étages, et il fut équipé d'ailes Berton et de trois paires de meules. Son activité meunière s'arrête peu après le guerre 1939-1945, les ailes sont alors démontées. Original par sa hauteur, le moulin compte quatre étages, il est couvert d'un toit conique en ardoise. Les fenêtres, à arcs en plein cintre en brique, s'organisent en deux travées diamétralement opposées, l'une au nord-ouest, l'autre au sud-est. Au niveau du troisième étage se trouve une petite niche surmontée d'une croix en brique qui devait contenir une statue de saint protecteur. Bien que les ailes et la tête de l'arbre aient été supprimés vers 1950, tous les mécanismes internes sont en place.