Ministère
de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineAncien prieuré
Ancien prieuré






Référence de la notice
PA00111658
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
22 novembre 1993
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
(c) Monuments historiques. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Ancien prieuré
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
prieuré
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Normandie ; Calvados (14) ; Saint-Arnoult
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Basse-Normandie
Références cadastrales
AE 41
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
La fondation du prieuré remonte à la fin du 11e siècle, avec une première mention en 1070. La construction de la chapelle et de sa crypte date probablement de la fin du 11e siècle ou du début du 12e siècle. L'église paroissiale est agrandie au 15e ou 16e siècle par l'ajout d'un bas-côté et d'une chapelle latérale. Après la Révolution, l'église est progressivement abandonnée et tombe en ruine. En 1831, en dehors des murs goutteraux et des arcades des bas-côtés, l'église est ruinée et la commune envisage sa destruction. En 1842, le colonel Langlois, peintre militaire, rachète les ruines qui deviennent l'archétype de la ruine romantique. Les eaux des deux fontaines, situées au pied du chevet, étaient recherchées jusque dans les années 60 pour le traitement des maladies ophtalmiques.