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POP | Plateforme ouverte du patrimoineÉglise Saint-Jean-Baptiste
Église Saint-Jean-Baptiste






Référence de la notice
PA00118075
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
3 décembre 1993
Date de dernière modification de la notice
15 décembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques, 1992. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Église Saint-Jean-Baptiste
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
église
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Auvergne-Rhône-Alpes ; Rhône (69) ; Ternand ; ruelle de l'Église
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Rhône-Alpes
Adresse de l'édifice
Église (ruelle de l')
Références cadastrales
2019 B 451
Historique de l'édifice
Description historique
L'église Saint-Jean-Baptiste de Ternand est un édifice bâti sur des fondations très anciennes et située sur le point culminant d'un promontoire en éperon barré, occupé depuis la période préhistorique. Au début de l'histoire chrétienne, les lieux de culte étaient partagés entre le prieuré Saint-Victor placé à l'entrée du bourg actuel et Saint-Jean. Le partage des rôles entre les deux est assez méconnu, Saint Victor ayant au début une position dominante avec la présence de moines mais le site fut abandonné durant le Haut Moyen-Age. Ternand, devenu chef-lieu d'une vicairerie de trente-deux paroisses fut maintenu sous la houlette des archevêques de Lyon qui y avaient un pied à terre en un château équipé d'un donjon. Ruiné par les exactions du baron des Adrets, ce château et les fortifications du village ne furent jamais reconstruits. Les archevêques se désintéressèrent des lieux qui ne leur était plus qu'une source de revenus, maintenant cependant l'église en bon état.