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de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoinePrieuré Saint-Julien
Prieuré Saint-Julien


Référence de la notice
PA00135289
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
18 décembre 1996
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
(c) Monuments historiques. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Prieuré Saint-Julien
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
prieuré
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Centre-Val de Loire ; Eure-et-Loir (28) ; Douy ; le Prieuré
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Centre
Lieu-dit
le Prieuré
Références cadastrales
A 94
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Siècle de campagne secondaire de construction
19e siècle ; 3e quart 20e siècle
Description historique
Le prieuré de Douy est situé sur un site remarquable entre deux bras du Loir. Mentionné dès 860, il est un des plus anciens du diocèse de Chartres. La chapelle remonte aux 11e-12e siècles et fait partie des six chapelles romanes qui jalonnent le bord du Loir sur environ 80 kilomètres depuis Saint-Denis-les-Ponts jusqu'à Troo. Celles-ci se caractérisent par leurs dimensions modestes, leur proximité immédiate de la rivière et leurs fresques romanes. Du prieuré subsistent actuellement l'ancienne maison prieurale, très restaurée au 19e siècle, le pigeonnier et la chapelle, habilement restaurée en 1967. Cette restauration a fait apparaître dans l'abside des fresques du 12e siècle remarquablement conservées.