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Puits Combélibert






Référence de la notice
PA00135650
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
18 décembre 1996
Date de dernière modification de la notice
4 mars 2026
Mentions légales
(c) Monuments historiques. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Puits Combélibert
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
mine
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Auvergne-Rhône-Alpes ; Loire (42) ; Rive-de-Gier ; 31 rue Michelet
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Rhône-Alpes
Adresse de l'édifice
Michelet (rue) 31
Références cadastrales
AO 14
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
Le puits du Pré du Gourd-Marin et le puits Combélibert sont des vestiges rares et particulièrement symboliques de l'exploitation houillère en France. Datant de 1855, le chevalement du puits Combélibert est le plus ancien. Inauguré dès 1780 dans le bassin houiller de la Loire, ce puits fut longtemps le plus important, il descendait à l'origine jusqu'à 80 m de profondeur. Son chevalement témoigne des progrès ensuite réalisés, avec l'abandon de la technique rudimentaire des petits puits, arrêtés lorsqu'ils étaient submergés, au profit de galeries en biais ou "fendues". L'augmentation de la production se fit en multipliant les machines à vapeur, qui permettaient l'approfondissement des puits, progrès dont le bâtiment de la machine en moellon, flanqué de son transformateur, et la cheminée de brique à base carrée sont un témoignage. Le regroupement des exploitants, à la faveur de la création de la Compagnie Générale de Mines de la Loire, en 1844, permit de réunir les indispensables capitaux. Ultime exemplaire de chevalement en bois, Combélibert, s'élève à 10 mètres de haut, il se dresse sur quatre piliers, sans poussard. En 1889, le puits servait encore à l'exhaure, il fut à nouveau exploité en 1893 jusqu'à 169 mètres de profondeur et abandonné en 1903. L'ensemble des installations minières, arrêté en 1953, est devenue une zone résidentielle pavillonnaire.