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POP | Plateforme ouverte du patrimoineHôtel Senchon de Bournissac
Hôtel Senchon de Bournissac






Référence de la notice
PA13000032
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
26 août 2002
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
(c) Monuments historiques. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Hôtel Senchon de Bournissac
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
hôtel
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Provence-Alpes-Côte d'Azur ; Bouches-du-Rhône (13) ; Noves ; 16 rue Jean-Moulin
Adresse de l'édifice
Jean-Moulin (rue) 16
Références cadastrales
G 253
Milieu d'implantation pour le domaine de l'Inventaire
en village
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
François Senchon est avocat au Parlement de Provence. Il acquiert des parcelles autour d'une cour et entreprend au début du 18ème siècle de construire la plus grande partie de son hôtel. Derrière une imposante façade ordonnancée s'ouvre une vaste cage d'escalier ornée d'une rampe à balustres qui dessert des pièces à l'étage avec plafonds "à la française". Agrandissement de l'hôtel au 19ème siècle par la construction d'une aile au nord, en retour sur jardin dont le rez-de-chaussée forme une grande salle, une sorte de "galerie". De cette période datent également des embellissements dans la décoration. Dans les deux pièces en enfilade sur la rue au rez-de-chaussée, les trumeaux de cheminée et les dessus de porte sont ornés de gypseries et les murs couverts de papiers peints. La salle à manger est décorée d'une série de panoramiques en grisaille représentant "les plaisirs de la ville et de la campagne". Le salon présente la série des "vues de l'Hindoustan", provenant de la manufacture Zuber de Rixheim dont l'édition originale date de 1807. Bel exemple de l'architecture civile du 18ème siècle.