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Villa La Roseraie

Référence de la notice
PA13000079
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
12 avril 2017
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Villa La Roseraie
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
maison ; jardin
Précision sur la typologie de l'édifice
jardin de rocailles
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Provence-Alpes-Côte d'Azur ; Bouches-du-Rhône (13) ; Marseille ; 11 rue Pierre-Mouren
Adresse de l'édifice
Pierre-Mouren (rue) 11
Références cadastrales
830 B 274
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
Dans le quartier d'Endoume, la villa La Roseraie, en fait un cabanon avec terrasse et jardinet, fut construite autour de 1890. Ses propriétaires s'adressèrent au rocailleur marseillais (endoumois) Gaëtan Amoletti pour la réalisation d'un décor couvrant sur les façades et sur une partie du mur de clôture et aussi pour quelques éléments dans le jardin. Côté rue, le décor fait appel aux thèmes habituels de l'architecture feinte, avec notamment la représentation d'une fausse fenêtre. Côté jardin, une grande composition rigoureusement ordonnancée par un décor d'architecture en faux bois, fait référence, avec ses trumeaux et panneaux sculptés de trophées et de fleurs, aux décors de gypseries provençaux du 18e siècle ; c'est en fait la représentation d'un décor intérieur, qui sert de toile de fond à la terrasse conçue comme une salle à manger en plein air. D'une exécution particulièrement soignée, utilisant les deux techniques de la sculpture et du moulage, ce décor charmant fait l'intérêt de ce cabanon dont l'ensemble maison-terrasse-jardin forme par ses dimensions, son agencement et par les thèmes ornementaux retenus, une sorte de petit théâtre intime, un décor pour scènes de la vie familiale à la campagne.