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POP | Plateforme ouverte du patrimoineHôtel de Jumilhac
Hôtel de Jumilhac





Référence de la notice
PA19000017
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
26 août 2005
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques, 2004. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Hôtel de Jumilhac
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
hôtel
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Nouvelle-Aquitaine ; Corrèze (19) ; Brive-la-Gaillarde ; rue Majour ; rue Maillard
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Limousin
Adresse de l'édifice
Majour (rue) ; Maillard (rue)
Références cadastrales
BL 357
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Année(s) de(s) campagne(s) de construction
1664
Description historique
Cet hôtel fait partie du corpus des dix-huit hôtels urbains identifiés en tant que tels dans la partie intra-muros de la ville. Il est construit en 1664, selon Louis de Nussac, par un sieur Bachellerie de Neuvillars, riche marchand et consul de Brive-La-Gaillarde. L'hôtel est dit de Jumilhac à la suite du mariage en 1691, de Guillemette de Bachellerie, fille du consul, avec Jean-Baptiste Chapelle de Jumilhac, comte de Saint-Jean-Ligoure, lieutenant au Présidial de Limoges. Les anciens communs, empiétant sur le tracé de la future rue Carnot, ont été détruits pour permettre la réalisation des travaux d'urbanisme, au cours des 19e et 20e siècles à Brive-La-Gaillarde, et remplacés en 1894 par un immeuble occupant l'angle de la rue Carnot et de la rue Maillard. Depuis, il a été altéré. Il conserve cependant une remarquable élévation classique sur rue. Par ailleurs, le type d'escalier conservé dans l'hôtel de Jumilhac, construit sur d'amples proportions, apparaît comme très représentatif des escaliers élevés au 17e siècle dans les demeures nobles ou notables, également dans des édifices religieux, en ville et à sa périphérie, où il remplace la vis médiévale. A ce jour, seulement trois exemplaires du 17e siècle subsistent dans la ville.