Ministère
de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineCastellas de Montpeyroux
Castellas de Montpeyroux






Référence de la notice
PA34000143
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
14 mars 2025
Date de dernière modification de la notice
4 mars 2026
Mentions légales
© Monuments historiques. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Castellas de Montpeyroux
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
château
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Occitanie ; Hérault (34) ; Montpeyroux
Références cadastrales
2025 B 155
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
Ancien établissement fortifié sur une hauteur dominant la voie de transhumance entre petits et grands Causses, existant vraisemblablement dès l'époque carolingienne ; un castrum est cité en 999 dans le cartulaire de Gellone ; les seigneurs en sont les Raymond de Montpeyroux, maîtres également du château des Deux-Vierges édifié au Sud permettant de contrôler le passage. L'ancienne paroisse d'Adiciano correspond peut-être à l'emplacement du premier quartier du Montpeyroux actuel, le Barry, le long de la piste.
Il ne subsiste rien de visible de la forteresse mentionnée en 1097 mais un document de 1212 décrit l'implantation du Castellas avec le mur crénelé conservé : trois portes dont deux murées. Malgré les remaniements, l'emprise actuelle semble correspondre à l'enceinte extérieure initiale. Une enceinte intérieure existait certainement autour du corps de place avec la chapelle castrale Saint-Pierre, le donjon et le logis, aujourd'hui complètement disparus (démolis lors de la construction en 1864 de l'établissement religieux dont il reste des ruines : chapelle de la Salette et couvent de bénédictines-orphelinat). ). L'agglomération haute a été abandonnée à une date indéterminée mais sans doute vers la fin du Moyen-âge aux profits du bourg établi plus bas pour ne servir plus que refuge pour les troupeaux et les populations lors des périodes troublées des guerres de religion.