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POP | Plateforme ouverte du patrimoinePropriété dite « Le Clos »
Propriété dite « Le Clos »






Référence de la notice
PA38000041
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
3 août 2021
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Propriété dite « Le Clos »
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
parc
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Auvergne-Rhône-Alpes ; Isère (38) ; Saint-Barthélemy ; 1251 route de Beaurepaire
Adresse de l'édifice
Beaurepaire (route de) 1251
Références cadastrales
2021 AL 182, 183
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
La Propriété « Le Clos », appelée aussi « Pavillon Darcieux », se situe au sud de la route de Beaurepaire à Saint-Barthélemy, dans la vallée de la Valloire, entre Vienne et Grenoble. La datation de cet ensemble est difficile en raison du manque de sources écrites, bien que la majorité des
bâtiments, édicules et décors peints semble provenir du XIXe siècle. Elle a tout d’abord appartenu à la famille Gounon-Darcieux, dont un membre a été maire de Beaurepaire au XIXe siècle. D’après les matrices cadastrales, Ange Gounon-Darcieux, maire de Beaurepaire depuis 1852, fait construite une « maison » sur cette parcelle en 1858, parcelle encore vierge sur le plan cadastral de 1835 . La propriété passe par legs de sa veuve à la comtesse de la Valette-Chabriol en 1891, puis est rachetée par maître Alfred Ferlay , notaire de Beaurepaire, dans les années 1920, qui fit accoler à la tour du XIXe siècle des pièces à vivre. Les bâtiments (tour et annexe, habitation sur serre, pavillon d’angle) comportent tous des peintures murales et se trouvent dans un jardin planté d’arbres séculaires.