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de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineMaison de chanoinesse bénédictine du belvédère de la Rochette
Maison de chanoinesse bénédictine du belvédère de la Rochette


Référence de la notice
PA39000083
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
19 mai 2009
Date de dernière modification de la notice
29 novembre 2025
Mentions légales
(c) Monuments historiques. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Maison de chanoinesse bénédictine du belvédère de la Rochette
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
maison
Qualité des personnes pour qui l'édifice a été construit ou transformé
de bénédictines
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Bourgogne-Franche-Comté ; Jura (39) ; Château-Chalon ; 5056 rue de la Roche
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Franche-Comté
Adresse de l'édifice
Roche (rue de la) 5056
Références cadastrales
AB 291
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
Une petite abbaye est attestée en 869. Les Bénédictines sont citées au 10e siècle. La sécularisation s'amorça au 13e siècle, transformant les moniales en chanoinesses séculières. L'époque moderne voit le rattachement de l'abbaye à Saint-Claude. L'église jouxtait l'église paroissiale romane au nord. Le quartier des maisons des dames était développé au sud jusque sur l'éperon de la Rochette. La maison était celle de Charlotte Mignot de la Balme. La façade postérieure date du début du 18e siècle, mais la maison conserve des éléments plus anciens. L'édifice conserve une cave voûtée, l'ancienne cuisine, la salle à manger et le cabinet de jour au rez-de-chaussée, les chambres à l'étage.