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POP | Plateforme ouverte du patrimoineChapelle Saint-Martin d’Apilhac
Chapelle Saint-Martin d’Apilhac


Référence de la notice
PA43000070
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
4 juillet 2025
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Chapelle Saint-Martin d’Apilhac
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
chapelle
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Auvergne-Rhône-Alpes ; Haute-Loire (43) ; Yssingeaux
Références cadastrales
2025 AP 22, 254
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
Apilhac est mentionné dès le début du XIe siècle, dans une charte de donation datée du 10 février 1028, au prieuré de Chamalières-sur-Loire, dépendant de l'abbaye Saint-Chaffre du Monastier. L'existence de la chapelle Saint-Martin est attestée au XIIe siècle. Au XIVe siècle, le service religieux est assuré exclusivement par un chapelain, et non plus par le curé de la paroisse d'Yssingeaux.
Un récent diagnostic archéologique a permis de confirmer la datation de l'édifice et d'identifier les différentes périodes de construction. La première construction de la chapelle date bien du début du XIIe siècle, un agrandissement de l'édifice a été réalisé à l'époque moderne (XVIIe-XVIIIe siècles ?). Enfin, la dernière période de construction identifiée correspond à des modifications associées aux occupations contemporaines : une grange et un habitat ont été installés dans l'ancien lieu de culte à partir du XIXe siècle. Plusieurs sépultures ont été mises au jour à l'occasion de travaux de restauration à la fin des années 1990. Malgré la découverte de fosses rupestres, le diagnostic n'a pas permis d'identifier formellement un cimetière autour et dans la chapelle.