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Fortifications de la ville : Bastion 17 dit Le Papegaut






Référence de la notice
PA56000022
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
31 août 2001
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
(c) Monuments historiques. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Fortifications de la ville : Bastion 17 dit Le Papegaut
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
fortification d'agglomération
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Bretagne ; Morbihan (56) ; Port-Louis ; 1 promenade Henri-François-Buffet
Adresse de l'édifice
Henri-François-Buffet (promenade) 1
Références cadastrales
AD 915 ; 2023 AD 1042
Milieu d'implantation pour le domaine de l'Inventaire
en ville
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
Pour l'historique des fortifications, voir notice PA00091585. Le bastion de Papegaut tire son nom d'un privilège - le droit de papegaut - accordé par Henri III aux milices bourgeoises de Blavet pour s'entraîner au tir à l'arquebuse. Il appartient à l'enceinte urbaine construite entre 1649 et 1653. A l'extrémité sud-est, il permettait de surveiller la baie de Loc Malo et la presqu'île de Gâvres. En 1706, une batterie y est installée, commandée par François de Lavl-Montmorency, mais à la fin du 18e siècle, Louis Lazare d'Ajot estime que la place est trop réduite. En 1878, Henri Coville aménage le site pour l'installation d'une batterie avec retranchements de terre et casemates. Le bastion est découronné, les remparts abaissés à l'est de la tour Saint-François. Le bastion est à demi enfoui dans un talus engazonné et ne subsiste que partiellement, ceinturé par des murailles du 17e siècle, abaissées sur le front de mer au 19e siècle et prolongées vers le nord en 1878.