Ministère
de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineEnclos du Rosaire et du Calvaire
Enclos du Rosaire et du Calvaire



Référence de la notice
PA58000059
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
30 juillet 2025
Date de dernière modification de la notice
4 mars 2026
Mentions légales
© Monuments historiques. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Enclos du Rosaire et du Calvaire
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
édicule religieux
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Bourgogne-Franche-Comté ; Nièvre (58) ; Beaumont-Sardolles ; Le Bourg
Lieu-dit
Le Bourg
Références cadastrales
2025 B133, 138
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Année(s) de(s) campagne(s) de construction
1938 ; 1964
Description historique
Henri Bonnard (1884-1969), curé de Beaumont-Sardolles de 1919 à 1968, crée à côté de son presbytère une grotte de Lourdes en 1938-1939, qu'il accompagne d'un ensemble original, un chemin du Rosaire, achevé en 1964. Cet ensemble comprend 15 stations sous la forme d'édicules en ciment moulé et à décor de mosaïques, associant les stations d'un chemin de croix aux mystères du Rosaire. Un ouvrier local et un décorateur de Nevers fabriquent à la demande d'Henri Bonnard les structures en ciment en récupérant des blocs de mâchefer des usines locales, et en y intégrant des statues et des bas-reliefs commandés aux ateliers de l'Union Artistique de Vaucouleurs. En 1959-1960, à l'écart du bourg, il fait réaliser un calvaire suivant le même modèle.