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de la Culture
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Maison


Référence de la notice
PA59000140
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
19 mai 2009
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Maison
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
maison
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Hauts-de-France ; Nord (59) ; Lille ; 16 rue Basse
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Nord-Pas-de-Calais
Adresse de l'édifice
Basse (rue) 16
Références cadastrales
KZ 93
Milieu d'implantation pour le domaine de l'Inventaire
en ville
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
La rue Basse était au Moyen-Age le passage encaissé pour le transit des marchandises, reliant le port de la Haute-Deûle à celui de la Basse-Deûle. Cette maison présente un décor dont la qualité laisse supposer un riche propriétaire, privé ou dépendant de la communauté religieuse. Il s'agit d'une maison de quatre travées à un seul niveau d'élévation, sur un soubassement de briques. Les baies étaient séparées par des pilastres moulurés. Elles sont surmontées d'impostes avec coquilles Saint-Jacques en pierre blanche. Dans les écoinçons de trouvent trois disques dans lesquels pouvaient se trouver des têtes vues de profil. Les influences peuvent être italiennes ou en provenance des Pays-Bas. L'édifice pourrait être l'oeuvre de maîtres maçons voyageurs, instruits des influences en cours. La persistance des traditions gothiques jusqu'à la fin du 16e siècle marque l'architecture lilloise qui ne développe des formules architecturales et décoratives plus affirmées qu'à partir de l'importation du Maniérisme flamand au milieu du 17e siècle.