Ministère
de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineManoir du Jarossay
Manoir du Jarossay


Référence de la notice
PA61000012
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
13 mars 2001
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
(c) Monuments historiques. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Manoir du Jarossay
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
manoir
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Normandie ; Orne (61) ; Courgeoût ; le Jarossay
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Basse-Normandie
Lieu-dit
le Jarossay
Références cadastrales
ZK 4
Milieu d'implantation pour le domaine de l'Inventaire
isolé
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Année(s) de(s) campagne(s) de construction
1750
Description historique
Le manoir du Jarossay a été élevé par Denis Abot (vers 1450-1532) , avocat de l'ancien comté du Perche, à une date indéterminée. Toutefois, on peut supposer que, Denis Abot étant appelé à la fin du 15e siècle à Mortagne en tant que vicomte du Perche, l'édification du manoir a été concomitante avec son installation dans la capitale du Perche. De ce premier manoir, il nous reste le grand logis de plan rectangulaire avec un étage carré desservi par un escalier hors-oeuvre établi en élévation postérieure. Un escalier secondaire placé en encorbellement du principal, permet l'accès à une salle haute. Le logis du Jarossay a été dès cette époque le siège d'une métairie et en même temps que ledit logis, des bâtiments d'exploitation ont vu le jour, s'articulant autour de la basse-cour : grange reliée au logis par un mur à l'est, puis au centre de la cour, étable, écurie et pressoir élevés sur le côté nord de la basse-cour. Les partages successifs nous apprennent que le manoir était constitué de deux chambres et cuisine en rez-de-chaussée et de deux chambres à l'étage. Le retour d'équerre a été construit postérieurement au premier corps de logis, du moins pour sa partie basse. Le Jarossay est resté dans la famille Abot jusqu'au milieu du 17e siècle. Il est passé à la famille de Tiercelin par mariage d'Agnès Abot avec Georges de Tiercelin, écuyer. Son arrière petit-fils, François René de Tiercelin (1682-1758) a remodelé profondément le Jarossay en 1750. Sur l'élévation principale, de grandes croisées sont venues remplacer les baies Renaissance et une porte à double vanteau permet l'accès au centre du logis. La toiture a été totalement remaniée, et les lucarnes redessinées. Surtout, la distribution intérieure a été très modifiée. Au rez-de-chaussée, la salle a été cloisonnée pour créer un dégagement central. A l'étage, les deux chambres ont été divisées pour créer alcôves, petits cabinets et logements pour les domestiques. Lors de la vente du Jarossay à la famille de Champmorin en 1774, les modifications ont essentiellement concerné l'aménagement extérieur, avec la création autour du logis principal d'un jardin anglais en terrasse, et la création d'une avenue à partir de la route. La demeure seigneuriale n'est toutefois devenue demeure d'agrément que momentanément ; en effet revendu en 1836 à Aubin de Blanpré, le propriétaire du château voisin de Prulay, le Jarossay a été relégué au statut de simple ferme. Il a formé une dépendance du château des Guillets jusqu'à ces toutes dernières années.
Description de l'édifice
Technique du décor porté de l'édifice
peinture
Date de l'enquête ou du récolement
1998
Statut juridique, intérêt, protection et label
Nature de la protection de l'édifice
inscrit MH partiellement
Date et niveau de protection de l'édifice
1998/09/23 : inscrit MH
Précision sur la protection
Façades et toitures du logis ; escalier principal et secondaire ; peinture murale de la chambre du rez-de-chaussée, y compris son mur porteur ; mur de clôture délimitant le jardin d'agrément et joignant le corps de logis à la grange ; façades et toitures de la grange (cad. ZK 4) : inscription par arrêté du 23 septembre 1998
Nature de l'acte de protection
arrêté
Intérêt de l'édifice
à signaler
Statut juridique
Statut juridique du propriétaire
propriété privée
Références documentaires
Cadre de l'étude
Typologie du dossier
dossier de protection
Date de rédaction de la notice
1998
Mentions légales
(c) Monuments historiques. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Voir aussi
Référence pour lien avec la base Archiv'MH

Référence de la notice
PA61000012
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
13 mars 2001
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
(c) Monuments historiques. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Signalez une erreurEnvoyer un courriel