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POP | Plateforme ouverte du patrimoinePréfecture des Hautes-Pyrénées
Préfecture des Hautes-Pyrénées



Référence de la notice
PA65000014
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
19 mai 2009
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Préfecture des Hautes-Pyrénées
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
préfecture
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Occitanie ; Hautes-Pyrénées (65) ; Tarbes ; place du Général-Charles-de-Gaulle
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Midi-Pyrénées
Adresse de l'édifice
Général-Charles-de-Gaulle (place du)
Références cadastrales
BH 273
Milieu d'implantation pour le domaine de l'Inventaire
en ville
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
Ancien palais épiscopal, occupant l'extrémité sud-ouest de l'ensemble fortifié épiscopal. Dans son aspect actuel, le palais semble remonter au 17e siècle, reconstruit après les destructions dues aux guerres de Religion. L'aile ouest conserve dans sa partie basse des salles voûtées qui pourraient remonter au Moyen-Age. L'ensemble a été remanié au 19e siècle, avec notamment la construction des ailes de bureaux qui relient le palais à la façade ouest de la cathédrale. Le petit salon dit "chambre de l'évêque" présente un décor typiquement Rocaille du milieu du 18e siècle. Aux quatre angles, quatre médaillons ovales, peints sur carton ou directement sur l'enduit du mur, représentent des paysages avec ruines. Côté nord, une alcôve est revêtue de miroirs qui, face à un autre miroir au-dessus de la cheminée, multiplient les jeux de perspective dans cette pièce exiguë.