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POP | Plateforme ouverte du patrimoineMonument Pétremand de Valay
Monument Pétremand de Valay






Référence de la notice
PA70000122
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
4 février 2022
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Monument Pétremand de Valay
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
monument commémoratif
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Bourgogne-Franche-Comté ; Haute-Saône (70) ; Valay ; Place Fénélon
Adresse de l'édifice
Fénélon (place)
Références cadastrales
2021 AA domaine public non cadastré
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Année(s) de(s) campagne(s) de construction
1857
Description historique
Le monument Petremand de Valay est érigé à la mémoire des bienfaiteurs de la commune de Valay : Désiré-Adrien Petremand de Valay (1758-1849) et son épouse Françoise Marie Louise, née de Salignac La Mothe-Fénelon (1767-1847). Le monument est également dédié à Barbe Reigner, autre donatrice de la commune. Il est inauguré le 24 novembre 1857 sur la place Fénelon, renommée le jour même en l'honneur de Madame de Valay. La commune doit à la famille Valay l'établissement des Sœurs de Saint-Vincent de Paul pour l'instruction des jeunes filles et celui des Frères des Écoles Chrétiennes pour l'instruction des jeunes garçons, la salle d'asile et le cimetière. Le monument est financé par souscription publique lancée en 1856. À la suite d'une participation à hauteur de 1500 francs par la commune, suivront près de deux cents souscripteurs, principalement des ecclésiastiques. La compagnie Générale des sépultures, basée à Paris, semble avoir été choisie mais le projet n'aboutit pas. La fonderie Saint-Eve de Besançon est finalement retenue pour réaliser la fonte, sur un modèle proposé par le sculpteur Paul Franceschi. L'effet est réaliste, la sculpture ayant été exécutée d'après un daguerréotype. Un marché est également passé avec le sculpteur marbrier bisontin Joseph-Salomon Piguet pour les bas-reliefs du socle.