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POP | Plateforme ouverte du patrimoineChâteau de Vaux-sous-Targes
Château de Vaux-sous-Targes


Référence de la notice
PA71000015
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
26 août 2002
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
(c) Monuments historiques. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Château de Vaux-sous-Targes
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
château
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Bourgogne-Franche-Comté ; Saône-et-Loire (71) ; Péronne
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Bourgogne
Références cadastrales
C 5, 6, 12 à 15, 456, 494, 595
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Année(s) de(s) campagne(s) de construction
1830
Personnalité liée à l'histoire de l'édifice
LOUSTANEAU Thomas (commanditaire)
Description historique
Château bâti en 1830 sur l'emplacement d'une ancienne forteresse médiévale dont il ne subsiste que les douves et une partie à l'est. Style néo-classique avec des références italianisantes. Plan en H entouré de douves sur trois côtés et comprenant un corps de logis central et deux ailes en retour sur deux façades. Le domaine comporte de nombreuses dépendances (celliers, pigeonnier du 17e siècle, cuverie) dont la répartition s'apparente à la conception d'une villa agricole italienne. Le décor intérieur traduit le passage de l'esprit néo-classique à l'éclectisme sous la Monarchie de Juillet. Pièces garnies de mobilier parisien et de tentures 1830, présentant un décor de faux bois et faux marbre, de plafonds peints de type pompéien ou antique. Murs couverts de papiers peints provenant de la maison Dufour.