Ministère
de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineAncien couvent des Ursulines
Ancien couvent des Ursulines




Référence de la notice
PA71000054
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
29 juin 2011
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
(c) Monuments historiques. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Ancien couvent des Ursulines
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
couvent
Qualité des personnes pour qui l'édifice a été construit ou transformé
d'ursulines
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Bourgogne-Franche-Comté ; Saône-et-Loire (71) ; Marcigny
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Bourgogne
Références cadastrales
AL 246
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
Le couvent des Ursulines a été édifié au milieu du 17ème siècle. En 2003, des travaux menés dans l'ancienne chapelle du couvent ont mis au jour le décor peint de la voûte lambrissée et compartimentée de la nef. Autour de quatre grandes figures (dans la partie plane) et d'anges musiciens (sur les voussures) se déploient des motifs décoratifs : rinceaux d'acanthe, anges sonnant de la trompe émergeant de motifs végétaux, grappes de fleurs et de fruits, motifs de cuir découpés et une inscription « INRI JESUS MARIE ». Le plan du plafond, daté de 1678, est conservé dans le recueil des oeuvres de l'architecte Jeresmie de La Rue.