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POP | Plateforme ouverte du patrimoineSite archéologique de Beau-Phare (ou Boffard) immergé dans le lac d'Aiguebelette
Site archéologique de Beau-Phare (ou Boffard) immergé dans le lac d'Aiguebelette

Référence de la notice
PA73000016
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
28 juin 2012
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Site archéologique de Beau-Phare (ou Boffard) immergé dans le lac d'Aiguebelette
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
site archéologique ; palafitte
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Auvergne-Rhône-Alpes ; Savoie (73) ; Aiguebelette-le-Lac
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Rhône-Alpes
Références cadastrales
OA 878
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
Ce site immergé fait partie des cités lacustres étudiées dans la région Rhône-Alpes contenant les vestiges de l'occupation humaine en milieu humide, de l'habitat ainsi que les pieux de soutènement des bâtiments de bois, encore visibles. Ces témoignages allant du Néolithique à l'âge de Bronze constituent l'un des grands thèmes de la préhistoire européenne. Le site de Beau-Phare, du néolithique final, fut prospecté dès 1867. En 1998, un décapage du site par les services du DRASSM ont permis d'établir l'emprise archéologique des habitats et un important mobilier lithique fut mis au jour.