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Calvaire






Référence de la notice
PA79000056
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
5 février 2025
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Calvaire
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
calvaire
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Nouvelle-Aquitaine ; Deux-Sèvres (79) ; Coulonges-sur-l’Autize ; route de Bressuire
Adresse de l'édifice
Bressuire (route-de)
Références cadastrales
2024 AP 54
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Année(s) de(s) campagne(s) de construction
1931
Auteur de l'édifice
Description historique
Le calvaire de Coulonges-sur-l'Autize est une sculpture de 5 m de haut, réalisée en béton suivant une technique inventée par le sculpteur Carlo Sarrabezolles (1888-1971) : sculpture par taille directe, du béton en prise, élaborée en 1926 à l'église de Villemomble en Seine-Saint-Denis. Cette technique qui a fait l'objet d'une publication par son auteur « La sculpture sans maquette par taille directe du béton en prise », éditée par la Société d'Encouragement pour l'Industrie nationale en 1933. Ce sculpteur, qui faisait partie des ateliers d'art sacré de Maurice Denis, est reconnu, notamment par Jacques Foucart, comme un sculpteur important du XXe siècle. Il est intervenu dans toute la France, y compris dans les départements d'Outre-mer, aux Etats-Unis et en Serbie. Sa sculpture des trois éléments trône au-dessus de la façade du Palais de Chaillot.
Le calvaire est composé d'un Christ en croix avec à ses pieds une femme en prière, qui porte un costume traditionnel, dont la forme et la coiffe rappelle vaguement celle des femmes de la Gâtine. La croix est insérée dans un piédestal qui présente des fissures. Le terrain sur lequel ce monument est implanté a subi une érosion lente due à l'écoulement des eaux de pluie, ce qui a entraîné la mise à découvert d'une partie des fondations du piédestal. Il était initialement entouré d'un garde-corps en ciment (ou béton?), visible sur une ancienne carte postale. Il a été commandé par le prêtre de la ville en 1931, qui avait été sensible à l'œuvre du sculpteur réalisée pour l'église de Villemomble