Ministère
de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineSite archéologique du castrum de Roquefort
Site archéologique du castrum de Roquefort

Référence de la notice
PA81000040
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
29 juin 2011
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Site archéologique du castrum de Roquefort
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
site archéologique ; bourg
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Occitanie ; Tarn (81) ; Sorèze
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Midi-Pyrénées
Références cadastrales
F 262
Milieu d'implantation pour le domaine de l'Inventaire
isolé
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
Le château de Roquefort, cité au long du 12ème par les serments conservés dans le cartulaire des Trencavel, est le berceau de la famille éponyme dont le développement culmine au début du 13ème siècle. Ainsi, profitant de sa situation frontalière entre comté de Toulouse et vicomté de Carcassonne, la seigneurie atteint, à cette période, son plus vaste périmètre. Au 13ème siècle, l'habitat villageois subordonné est marqué par une forte voire totale adhésion à l'hérésie et se trouve particulièrement documenté par les registres inquisitoriaux. Le site amorce un déclin dès la fin du 14ème siècle avec le changement de résidence des seigneurs. Très ponctuellement fouillé au début des années 1980, sa topographie révèle trois niveaux différents et offre un important potentiel archéologique: il apparait comme un modèle du castrum médiéval en région Midi-Pyrénées.