Ministère
de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineAncien prieuré bénédictin
Ancien prieuré bénédictin






Référence de la notice
PA82000005
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
31 août 2001
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
(c) Monuments historiques. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Ancien prieuré bénédictin
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
prieuré
Qualité des personnes pour qui l'édifice a été construit ou transformé
de bénédictins
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Occitanie ; Tarn-et-Garonne (82) ; Varen
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Midi-Pyrénées
Références cadastrales
AB 220
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
Le prieuré bénédictin, mentionné dans un acte de 972, ne fut que tardivement rattaché à l'abbaye d'Aurillac. Au sud de l'église reconstruite par les moines de la fin du 11e siècle, un ensemble conventuel fut édifié auquel on ajouta un château au début du 16e siècle pour servir de résidence aux doyens seigneurs des lieux. Sécularisé en 1561, le monastère devait être peu à peu abandonné et ses bâtiments voués à un lente dégradation. Dès la fin du 17e siècle, le cloître était ruiné. A la Révolution, lors de la suppression du chapitre et de la vente de ses possessions comme biens nationaux, seuls demeuraient le château et l'aile conventuelle mitoyenne qui lui servait de dépendance. Reliant l'église et le château, le bâtiment conventuel du 14e siècle, seul vestige en élévation de l'ancien monastère, a été récemment acquis par la commune qui souhaite en entreprendre la réhabilitation