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de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineAncien Hôtel de voyageurs Sainte-Barbe
Ancien Hôtel de voyageurs Sainte-Barbe


Référence de la notice
PA88000060
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
27 novembre 2024
Date de dernière modification de la notice
4 mars 2026
Mentions légales
© Monuments historiques. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Ancien Hôtel de voyageurs Sainte-Barbe
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
hôtel de voyageurs
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Grand Est ; Vosges (88) ; Plombières-les-Bains ; 6 place du Bain romain
Adresse de l'édifice
Bain-romain (place-du) 6
Références cadastrales
2024 AB 198
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
Un hôtel de voyageurs à l'enseigne de sainte Barbe est attesté face au grand bain de Plombières dès 1636. Ses parties les plus anciennes pourraient même remonter au XVIe siècle, mais il a été complètement réaménagé ou reconstruit au XVIIIe siècle, époque dont on peut dater les baies, l'escalier ou les cheminées. La grille en fer forgé du balcon est due à Alexis Chevreux, propriétaire de l'hôtel au début du XIXe siècle et directeur de la forge de Blanc-Murger à Bellefontaine.
Construit sur une parcelle étroite et profonde en forte pente, l'immeuble comprend deux corps de bâtiments séparés par une cour et reliés par une galerie reposant sur un grand arc en anse de panier appareillé. Les dispositions de l'hôtel sont encore lisibles dans le bâtiment sur rue, en particulier sa cuisine qui occupait la pièce donnant sur la cour au rez-de-chaussée. Elle a conservé son plafond à poutres moulurées et solives, sa cheminée, ses niches autrefois aménagées en placards et surtout son potager à sept feux. Les deux étages abritaient chacun deux chambres, toutes pourvues d'une cheminée et de portes dont les pentures et ferrures indiquent l'ancienneté