Ministère
de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineBain-Boeuf
Bain-Boeuf

Référence de la notice
PA97400137
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
12 avril 2017
Date de dernière modification de la notice
28 novembre 2025
Mentions légales
© Monuments historiques. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Bain-Boeuf
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
immeuble
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
La Réunion ; La Réunion (974) ; Saint-Paul ; L'Eperon
Lieu-dit
L'Eperon
Références cadastrales
CT 2374
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
Il s'agit d'un édicule en moellons avec un contrefort en maçonnerie situé près de l'usine sucrière de l'Eperon. Le fonctionnement et les origines du Bain-Boeuf sont à relier à la problématique de la gestion de l'eau à Saint-Gilles. La ravine Saint-Gilles constitue un élément essentiel dans le développement des plantations sucrières de Saint-Paul. Au 19e siècle, un barrage est construit dans la partie haute de la ravine alimentant par un système de pompes et de canaux quatre usines dont celles de l'Eperon. Une pompe actionnée par une roue à aube refoule l'eau vers l'usine et permet également d'alimenter le Bain-Boeuf de l'Eperon. L'utilisation massive de l'eau de la ravine Saint-Gilles explique que l'on ait réalisé une structure spécifique pour le lavage des bœufs. De nombreux enclos sont visibles au début des années 1950. Dans cette période de création des Sucrerie de Bourbon, il faut acheminer la canne des terrains dépendant du domaine de l'Eperon vers Savanna. Ce flux en période de récolte doit être soutenu d'où un nombre important de charrettes assurant cette liaison vers l'usine.