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Usine de Beaufonds




Référence de la notice
PA97400163
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
25 juillet 2025
Date de dernière modification de la notice
4 mars 2026
Mentions légales
© Monuments historiques. Cette notice reprend intégralement les termes de l’arrêté de protection au titre des Monuments historiques. Elle répond à l’obligation réglementaire du ministère de la Culture d’établir la liste générale des immeubles protégés (art. R. 621-80 du Code du patrimoine). Elle est donc opposable et fait foi juridiquement. Aucune copie numérique ou papier ne sera fournie par courrier ni courriel. Le dossier de protection complet et l’arrêté sont consultables uniquement sur place, dans la salle de lecture de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP), à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne).
Désignation de l'édifice
Titre courant
Usine de Beaufonds
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'édifice
usine
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
La Réunion ; La Réunion (974) ; Saint-Benoît ; Chemin Manioc ; Zone Industrielle de Beaufonds
Adresse de l'édifice
Manioc (Chemin) ; Zone-Industrielle-de-Beaufonds
Références cadastrales
2025 AR 1419, 1421, 1424, 1434, 1498, 1499, 1639, 1643
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Description historique
La sucrerie a été créée par les frères Hubert Delisle entre la fin des années 1820 et le début des années 1830. Elle est mentionnée dans le registre de l'ingénieur Wetzell de 1830 sous le nom de « Veuve Aguier et Delisle ». L'usine fonctionne alors grâce à la force motrice hydraulique, ainsi que des machines à vapeur.
En 1840, elle est vendue à la famille Deguigné qui agrandit le domaine de 260 hectares à 976 hectares. Le site est alors désigné sous le nom de domaine Sainte-Marguerite. Devant le peu de rentabilité de cette sucrerie, la famille Deguigné cède l'usine au Crédit Foncier Colonial en 1875.
L'usine est reconstruite autour de 1880 et le domaine continue à s'accroitre. Elle passe ensuite aux Sucreries d'Outre-Mer, puis au groupe Quartier Français. Elle connait plusieurs modernisations jusqu'à la fermeture de la sucrerie en 1996. Le site est racheté par Rivière du Mât en 2012 pour l'installation d'une distillerie de rhum.