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Plateforme ouverte du patrimoine

Écomusée de la communauté Le Creusot - Monceau-les-Mines

Nom du musée

Dénomination officielle du musée

écomusée de la communauté Le Creusot - Monceau-les-Mines

Autres noms

Château de la Verrerie - Musée de l'Homme et de l'Industrie

Adresse

Adresse

Château de la Verrerie

Adresse complementaire

BP 53

Code postal

71200

Ville

Le Creusot

Département

Saône-et-Loire

Région

Bourgogne-Franche-Comté

Contact

Téléphone

03 85 73 92 00

Contact générique du musée

info@ecomusee-creusot-montceau.fr

Appellation/Protection

Appellation musée de France

Musée de France, au sens du Code du patrimoine

Collection

Catégorie de musée

Ecomusée

Thématiques principales

Ethnologie, Histoire, Technique et industrie

Historique

En préfiguration, à partir de 1972, sous le nom de musée de l'Homme et de l'Industrie, cet établissement est, avec celui des Landes de Gascogne, un des premier en France à porter le nom d'écomusée, en 1973. Il a pour missions de recenser, d'étudier et de valoriser le patrimoine d'un territoire marqué depuis la fin du XVIIIe siècle par le développement d'activités industrielles majeures : la métallurgie, l'extraction du charbon, la verrerie, la production céramique. Avec l'aide de la population locale, des collectivités, de chercheurs et d'entreprises, l'écomusée a sauvé et mis en valeur des sites patrimoniaux. Il a constitué des collections et d'importants fonds documentaires témoignant de la civilisation industrielle. À partir des actions de conservation et de recherche, à l'attention des populations locales, régionales, des touristes, des scolaires et des publics en formation, l'écomusée réalise des expositions, des publications, propose des visites, des animations pour que ce patrimoine devienne un instrument de connaissance et de compréhension de l'identité culturelle des hommes. L'Ecomusée Creusot Montceau a été intégré aux services de la Communauté Urbaine Creusot Montceau le 1er janvier 2012.

Atouts majeurs

La cristallerie : présentation de l'histoire de ce lieu qui fut une usine avant d'être un château et d'une remarquable collection de cristaux du début du XIXe siècle. Les Schneider, une dynastie de maîtres de forges : présentation des portraits des membres de cette dynastie industrielle et de l'histoire de ce lieu devenu leur résidence. Le salon des deux Amériques décoré de papier peint panoramique et le mobilier de Mme Henri Schneider évoquent ce lieu de vie et de réception. Le Creusot : une ville/usine : des gravures, des photographies anciennes, des maquettes montrent l'évolution du site industriel et de l'habitat ouvrier pour mieux comprendre le développement de cette ville née d'une fonderie et la mise en place d'une nouvelle organisation sociale : le paternalisme. La représentation du travail : au travers de peintures de la seconde moitié du XIXe siècle de Bonhommé, Layraud, Rixens et Rochette, le peintre du Creusot qui à partir de 1950 a réalisé de très nombreuses vues des ateliers et du monde ouvrier. Usine miniature et maquettes de locomotives : chef d’œuvre de Joseph Beuchot, ouvrier des forges de Fraisans qui passa vingt ans de sa vie à réaliser cette grande maquette animée d'une usine miniature. Le savoir-faire de maquettistes au travers d'une collection de locomotives à vapeur réalisées par Edmond Bernard, Marcel Talmy et Lucien Mothu, dont l'atelier est reconstitué.

Thèmes des collections (détail)

Architecture et urbanisme, Arts décoratifs : Verrerie, Photographie, Ethnologie : Métiers et Outils, Histoire : Musée thématique, Histoire locale et régionale, Sciences et techniques : Industrie

Personnages phares

Famille Schenider

Intérêt architectural

Ancienne « Manufacture de leurs Majestés Impériales et Royales », l'ancienne cristallerie de Montcenis est édifiée en 1786 sur les plans de l'architecte Barthélémy Jeanson, élève de Soufflot. Au début du XXe siècle des travaux de réaménagement et d'embellissement sont confiés respectivement à Ernest Sanson ainsi qu'aux architectes paysagistes Henri et Achille Duchêne. A. Felz est retenu pour les décors intérieurs. Le bâtiment est constitué de trois ailes disposées en forme de U aux décors néo-classiques : l'entrée principale à décor de pilastre est surmontée d'un fronton aux armes de la reine Marie-Antoinette. Les décors des frontons des deux ailes latérales présentant canons et ancres évoquent, quant à eux, La Guerre et La Marine, en lien avec les activités industrielles et économiques développées par la famille Schneider, propriétaire du Château depuis 1837. Les anciens fours ont été respectivement transformés en chapelle privative et en Petit Théâtre dont le décor est librement inspiré de l'opéra royal du Petit Trianon.

Protection bâtiment

Protégé au titre des Monuments historiques : https://www.pop.culture.gouv.fr/notice/merimee/PA00113251

Protection espace

Site inscrit.