Statue
Statuette
Dite Notre-Dame de Bethléem
Statuette : Vierge à l'Enfant dite Notre-Dame de Bethléem
Grand Est ; Moselle (57) ; Vic-sur-Seille ; rue de l'Eglise ; église paroissiale Saint-Marien
57712
Anciennement région de : Lorraine
Vic-sur-Seille
Eglise (rue de l')
Église paroissiale Saint-Marien
IA57000530
En ville
Salle des collections vicoise
Lieu de dépôt : Lorraine, 57, Vic-sur-Seille, musée départemental Georges de la Tour
Sculpture
Revers plat
Albâtre : taillé (décor en ronde-bosse) ; bois : taillé, doré
La statuette en albâtre a été fixé sur un reliquaire en bois doré ; traces de fixations à l'arrière de la tête.
Vierge à l'Enfant
La Vierge a le pied gauche posé sur un croissant de lune et présente l'enfant qui joue avec un globe.
H = 34 ; la = 12 ; pr = 9
Traces d'usure au niveau des épaules
Lieu de provenance : Lorraine, 57, Vic-sur-Seille, couvent des Dominicaines
Limite 15e siècle 16e siècle ; 2e moitié 18e siècle
Cette petite statuette en albâtre de la fin du 15e siècle ou du début du 16e siècle, connue sous le nom de Notre-Dame de Bethléem, est liée à l'histoire du couvent des Dominicaines (cf IA57000533). L'établissement reprit en effet l'emplacement d'une petite chapelle de pélerinage, fondée à Vic-sur-Seille par l'abbaye de Salival (cf IA57000522) et placée sous ce vocable 'Notre-Dame de Bethléem', en raison de sa modestie initiale. L'origine de cette statuette de grande qualité reste inconnue. Si le croissant de lune est fréquent dans les oeuvres rhénanes, cette statuette présente aussi quelques traits communs à la statuaire bourguignonne et flamande (plis profonds du vêtement, délicatesse des visages et de la chevelure, position particulière mais très naturelle de l'enfant...). Peut-être s'agit-il de l'oeuvre d'un sculpteur de l'entourage des évêques de Metz ayant assimilé les leçons de sculpteurs flamands et bourguignons. La présence de traces de fixation à l'arrière de la tête peut faire penser qu'elle appartenait à un ensemble plus important. La statue est aujourd'hui placée sur un reliquaire en bois doré, de style rocaille, datable de la seconde moitié du 18e siècle, qui renferme des reliques de sainte Prisque. Ce dernier semble avoir été fait spécialement pour servir de support à la statue, sans doute à l'époque où l'église du couvent a été réaménagée. Cette statue miraculeuse aurait été installée en 1618 dans la chapelle du couvent des Dominicaines. Cachée pendant la Révolution, elle a été replacée dans la chapelle du couvent, puis après sa destruction, en 1884, dans l'église paroissiale Saint-Marien.
Propriété d'une association diocésaine
1975/08/23 : classé au titre objet
À signaler
Dossier individuel
Reliquaire
2004
2004
Conseil régional de Lorraine - service régional de l'inventaire général Hôtel Ferraris - 29, rue du Haut Bourgeois 54000 Nancy - 03.83.32.90.63