Ministère
de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineex-voto : maquette de voilier (œuvre volée)
ex-voto : maquette de voilier (œuvre volée)


Référence de la notice
PM11002214
Nom de la base
Patrimoine mobilier (Palissy)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
25 septembre 2003
Date de dernière modification de la notice
11 juin 2026
Mentions légales
Monuments historiques
Désignation
Titre figurant dans l'arrêté ou l'étude
ex-voto : maquette de voilier (œuvre volée)
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'objet
ex-voto
Précision sur la typologie de l'objet
maquette de bateau ex-voto
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Occitanie ; Aude (11) ; Gruissan ; chapelle Notre-Dame des Auzils
Canton
Coursan
Code INSEE de la commune
11170
Précision sur la localisation
Anciennement région de : Languedoc-Roussillon
Déplacement et vol
Statut juridique de l'objet
volé
Informations relatives aux vols
Cette œuvre faisait partie de l'ensemble d'ex-voto marins protégés au titre des Monuments historiques et conservés à la chapelle Notre-Dame des Auzils (notice de cet ensemble : PM11001130).
La majeure des ex-voto marins de la chapelle ont été volés dans la nuit du 21 au 22/07/1967.
Le nombre précis d'objets protégés volés cette nuit-là est complexe à déterminer. Une lettre rédigée le 28/07/1967 mentionne que "48 tableaux, 6 maquettes de bateaux, 3 statuettes", soit un total de 57 objets protégés, ont disparu. Ce décompte est repris dans plusieurs documents postérieurs.
Pourtant, une liste détaillée des objets volés [non datée, probablement début août 1967] dénombre un total de 45 objets protégés manquants (29 aquarelles, 2 peintures ou toiles peintes, 11 maquettes et 3 statuettes).
Il est à noter que plusieurs œuvres non protégées au titre des Monuments historiques ont également été volées cette nuit là, dont deux lustres en cristal et laiton, une image en vitrophanie de la Vierge et au moins une œuvre peinte.
Le nombre d'œuvres non protégées disparues est également indéterminé.
Une plainte pour vol est déposée au nom de l'État le 22/07/1967 par le Conservateur régional des Bâtiments de France, auprès du Procureur de la République de Carcassonne.
Au 03/08/1967, les services de gendarmerie et de police, le Service régional de la Police Judiciaire de Montpelliers et Interpol ont déjà été saisis de l'affaire.
En 1980, pour pallier l'absence des ex-voto, l'initiative est prise de les peindre en trompe-l'œil sur les murs de la chapelle.
Ce projet, une idée de Jean Pauc, abbé et curé de Gruissan, est mené sous la direction des architectes Charles Bourély et J. Caëlan grâce au concours financier de la Mission interministérielle pour l'Aménagement du Littoral Languedoc-Roussillon.
Les ex-voto peints sont inaugurés en octobre 1981.