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POP | Plateforme ouverte du patrimoinemachine à tisser (métier à tisser petites largeurs ou petites laizes) Diederichs et Stäubli, avec ses acessoires
machine à tisser (métier à tisser petites largeurs ou petites laizes) Diederichs et Stäubli, avec ses acessoires


Référence de la notice
PM66002016
Nom de la base
Patrimoine mobilier (Palissy)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
4 décembre 2025
Date de dernière modification de la notice
9 juin 2026
Mentions légales
Monuments historiques
Désignation
Titre figurant dans l'arrêté ou l'étude
machine à tisser (métier à tisser petites largeurs ou petites laizes) Diederichs et Stäubli, avec ses acessoires
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'objet
machine à tisser
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Occitanie ; Pyrénées-Orientales (66) ; Saint-Laurent-de-Cerdans ; usine Sans-et-Garcerie, puis les Toiles du Soleil, actuellement JCST Holding
Canton
Le Canigou
Code INSEE de la commune
66179
Emplacement de l'œuvre dans l'édifice
rez-de-chaussée, atelier de tissage
Description
Domaine
patrimoine industriel scientifique et technique (PIST)
Catégorie technique
industrie textile
Matériaux et techniques d'intervention
métal ; bois
Description matérielle
machine à tisser (métier à tisser petites largeurs ou petites laizes) avec ses acessoires (dont 4 navettes, 1 boîte de 70 canettes, les chevilles et planchanettes de la ratière) Diederichs constructeur, Stäubli constructeur
Le métier à tisser petites largeurs type CRK est un métier automatique à changement de navettes pour cotonnades, à empeignage 43,5 cm. Il se compose d'un châssis en métal sur lequel sont fixés les principaux éléments de la machine : à l'arrière du métier, l'ensouple sur laquelle sont enroulés les fils de chaîne et dont la progression est retenue par des poids, deux rouleaux dont le rouleau porte-fils qui guide horizontalement les fils de chaîne, les casse-chaînes (fines lamelles métalliques qui permettent l'arrêt de la machine en cas de rupture du fil), les cadres de lisses appelés aussi lames dont le nombre varie en fonction du poids de la chaîne et de la complexité des motifs (au centre du métier), le peigne, le rouleau d'appel recouvert de picots métalliques pour faire avancer le tissu et le rouleau toilier (à l'avant du métier). Il est équipé d'une ratière mécanique Stäubli (système de commande à planchettes et à chevilles) pour la programmation de l'armure et l'entraînement des lames (ratière installée en superstructure). Ce métier à tisser est mis en mouvement par un moteur électrique individuel. Le mouvement des lames entraîne la formation de la foule, ouverture en deux nappes de la chaîne dans laquelle passe le fil de trame. Le fil de trame enroulé sur une canette (21 cm) est entraîné dans la foule par l'intermédiaire d'une navette (44 cm). À sa sortie, il est fixé par la lisière (possibilité de maintenir la lisière avec des templets). Le peigne vient ensuite tasser le fil de trame (appelé duite). Le tissu avance par friction sur le rouleau d'appel et s'enroule au fur et à mesure du tissage sur le rouleau toilier. Conçu pour travailler une largeur maximale de 120 cm, ce métier a surtout fourni des tissus 'transat' en 43 cm (1194 fils de chaîne) de largeur et 500 m de longueur. Il a été conçu pour fabriquer des tissus rayés ou avec motifs mais a pu également servir à la fabrication de tissus unis. Ce métier produit 50 m de tissu en 8 h à raison de 150 coups/min.