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de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoinemachine à arranger (ourdissoir) Diederichs, avec ses accessoires
machine à arranger (ourdissoir) Diederichs, avec ses accessoires





Référence de la notice
PM66002018
Nom de la base
Patrimoine mobilier (Palissy)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
4 décembre 2025
Date de dernière modification de la notice
9 juin 2026
Mentions légales
Monuments historiques
Désignation
Titre figurant dans l'arrêté ou l'étude
machine à arranger (ourdissoir) Diederichs, avec ses accessoires
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'objet
machine à arranger
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Occitanie ; Pyrénées-Orientales (66) ; Saint-Laurent-de-Cerdans ; usine Sans-et-Garcerie, puis les Toiles du Soleil, actuellement JCST Holding
Canton
Le Canigou
Code INSEE de la commune
66179
Emplacement de l'œuvre dans l'édifice
atelier d'ourdissage (demi-niveau bas)
Description
Domaine
patrimoine industriel scientifique et technique (PIST)
Catégorie technique
industrie textile
Matériaux et techniques d'intervention
métal ; bois
Description matérielle
machine à arranger (ourdissoir) avec ses accessoires (cantre, sabots, ensouple petite largeur) Diederichs constructeur)
L'ourdissage est l'étape qui précède le tissage. Elle est réalisée par un ourdisseur qui travaille à l'aide d'un cantre et d'un ourdissoir. Cette machine sert à préparer la chaîne pour le tissage (machine préparatoire de la chaîne) : il s'agit de réunir et d'aligner les fils de la chaîne dans l'ordre (rayures et motifs) et la longueur voulus. Cet ourdissoir sectionnel se compose d'un chariot muni de deux peignes et d'un tambour monté sur un châssis. Ce châssis supporte également, dans sa partie arrière, l'ensouple du métier à tisser. L'ourdissoir est équipé d'un compte mètre. Les tissus fabriqués comportent des rayures et/ou des motifs simples. Le dessin est traduit dans une fiche technique remise à l'ourdisseur qui prépare la répartition des fils en installant les bobines de différents coloris sur le cantre. Plus le dessin est complexe, plus le temps d'ourdissage, c'est-à-dire la vitesse de préparation de la chaîne, est long puisque – en particulier dans le cas d'un dessin élaboré – il faut nouer de nouveaux fils à chaque changement de couleur. L'ourdisseur procède par sections (100 à 150 fils) : les fils passent au travers de deux peignes (peigne pour enverger et peigne pour dimensionner la largeur de chaque section) et sont enroulés sur le tambour animé d'un mouvement de rotation autour d'un axe horizontal. Les sabots, fixés sur le tambour, servent à régler la hauteur du cône formé par les fils, hauteur variable en fonction du nombre total de fils. Les fils sont ensuite enroulés sur l'ensouple du métier à tisser (chaque rouleau comporte 100 m de fil pour une chaîne de 500 m au total).