Ministère
de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoinemachine à tisser (machine à talons) Diederichs et Stäubli
machine à tisser (machine à talons) Diederichs et Stäubli


Référence de la notice
PM66002023
Nom de la base
Patrimoine mobilier (Palissy)
Producteur
Monuments historiques
Date de création de la notice
4 décembre 2025
Date de dernière modification de la notice
9 juin 2026
Mentions légales
Monuments historiques
Désignation
Titre figurant dans l'arrêté ou l'étude
machine à tisser (machine à talons) Diederichs et Stäubli
Producteur
Monuments historiques
Dénomination de l'objet
machine à tisser
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Occitanie ; Pyrénées-Orientales (66) ; Saint-Laurent-de-Cerdans ; usine Sans-et-Garcerie, puis les Toiles du Soleil, actuellement JCST Holding
Canton
Le Canigou
Code INSEE de la commune
66179
Emplacement de l'œuvre dans l'édifice
atelier de tissage (rdc)
Description
Domaine
patrimoine industriel scientifique et technique (PIST)
Catégorie technique
industrie textile
Matériaux et techniques d'intervention
métal ; bois
Description matérielle
Le métier à tisser les talons est un métier à navette, non automatique, à empeignage 7 cm. Il se compose d'un châssis en métal sur lequel sont fixés les principaux éléments : à l'arrière du métier, des montants métalliques supports des bobines (fils de chaîne), une série de roues crantées pour tendre la chaîne, les casse-chaînes (fines lamelles métalliques qui permettent l'arrêt de la machine en cas de rupture du fil), les cadres de lisses appelés aussi lames (au centre du métier), le peigne, un sytème d'appel pour tendre et faire avancer le tissu composé d'une pince et de ressorts (à l'avant du métier). Il est équipé d'une ratière mécanique Stäubli (système de commande à planchettes et à chevilles) pour la programmation de l'armure et l'entraînement des lames (ratière installée en superstructure). Ce métier à tisser est mis en mouvement par un moteur électrique individuel. Le fil de chaîne est délivré par les bobines, installées à l'arrière du métier. Le mouvement des lames entraîne la formation de la foule, ouverture en deux nappes de la chaîne dans laquelle passe le fil de trame. Le fil de trame enroulé sur une canette est entraîné dans la foule par l'intermédiaire d'une navette. Le peigne vient ensuite tasser le fil de trame (appelé duite). Le tissu avance par tension grâce au système de pince installé à l'avant de la machine.