Ministère
de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoine[Le Passage de la Mer Rouge]
[Le Passage de la Mer Rouge]

Référence de la notice
05650020956
Nom de la base
Collections des musées de France (Joconde)
Date de création
20 avril 2026
Date de mise à jour
4 septembre 2026
Rédacteur de la notice
SERNIGUET Mireille
Crédits photographiques
© Mairie de Toulouse, Musée des Arts Précieux Paul-Dupuy, cliché R. CARRERAS
Identification du bien muséal
Numéro d'inventaire
005.13.1
Domaine
Titre
[Le Passage de la Mer Rouge]
Précisions sur l'auteur
Lafage Raymond : Lisle-sur-Tarn, 1656 ; Lyon, 1684 ; nationalité : Française
Genre du ou des auteurs
masculin
Contexte de création - contexte historique
Période de création
Genèse
objet en rapport
Historique
Attribué à Lafage mais ne semble pas de sa main. En attente de recherches supplémentaires ; voir aussi : [Le Déluge] (005.5.6) Pendant, Extraits des dessins de R. Lafage (57.25.11) Copie, Recueil des meilleurs desseins de Lafage (69.195.1) Interprétation gravée ; Une autre version en tous points semblable mais de plus grand format (0,451 x 0,990) est conservée au cabinet des estampes de la Bibliothèque Nationale de France (Mesuret, 1962, n° 15 ; Whitman, 1963, p. 22 ; Arvengas, 1965, p. 28). C'est sans doute cette dernière qui a été gravée par Gérard Audran (dans "Recueil des meilleurs desseins...", Paris, 1689, MPD. Inv. 69.195.1). Quatre détails de ce même dessin ont été reproduits par Carel Allard dans son "Fondamenten den Tekenkonst..." (Moïse tenant sa baguette ; cavalier ; femme tenant son enfant ; autre cavalier). Lors de la vente de la collection du marquis de Calvière, en 1779, sera signalé sous le nom de Lafage "Le Passage de la Mer Rouge, au moment où Moïse fait rejoindre les flots. Dessin à la plume, lavé à l'encre de Chine : 60 fr." (Mireur, IV, p. 134). Le même sujet apparaîtra en 1858 à la vente Mouriau (id. p. 135). Pendant du "Déluge" (cf. n° 32). Le "Déluge" et "Le Passage de la Mer Rouge", sans doute à travers leurs versions de grand format, étaient considérés comme les deux plus beaux dessins de Lafage. Selon J. Avengas, les éléments gravés par Carel Allard à la fin du XVIIe siècle constituaient une "sorte de cahier de principes à la manière de Jean Cousin (...) pour l'étude à l'attention des élèves" (p. 28). (Cf. Penent, Dessins 2. Acquisitions 2002-2008, Toulouse, 2009, n° 33).
Localisation
Toulouse ; Musée des Arts Précieux Paul-Dupuy