Ministère
de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineLa Plage à Pourville ; Pourville. Parc à huîtres (ancien titre donné par les anciens propriétaires)
La Plage à Pourville ; Pourville. Parc à huîtres (ancien titre donné par les anciens propriétaires)

Référence de la notice
07200003656
Nom de la base
Collections des musées de France (Joconde)
Date de création
31 janvier 2009
Date de mise à jour
23 février 2026
Crédits photographiques
© KLEINEFENN
Identification du bien muséal
Numéro d'inventaire
2007.1.1
Domaine
Titre
La Plage à Pourville ; Pourville. Parc à huîtres (ancien titre donné par les anciens propriétaires)
Précisions sur l'auteur
AUBURTIN : Paris 75, 1866/12/02 ; Dieppe, 1930/05/22
École (pays)
France
Contexte de création - contexte historique
Période de création
Millésime de création
1904
Historique
C'est en 1907 que Jean-Francis Auburtin s'installe à Varengeville-sur-Mer dans la maison que vient de lui bâtir son frère. Découvert en 1904, ce site devient dès lors une inépuisable source de motifs pour le peintre qui arpente en tout sens plages et falaises, multipliant les points de vue, isolant certains aspects ou au contraire livrant de véritables panoramiques de cette côte, située au sud de Dieppe. Ce fervent admirateur de l'art japonais, adapte à l'horizontale le format étroit des kakemono pour restituer une vision étirée de la plage à marée basse. Dans La Plage de Pourville apparaissent deux sujets récurrents chez l'artiste et souvent traités isolément : la falaise de Mordal couronnée d'un vol d'oiseaux et la gorge du petit Ailly dont l'un des versants abrite la fameuse cabane du douanier, si fréquemment représentée par Claude Monet. Par ses proportions inhabituelles, la gouache d'Auburtin capte un paysage évasé, comme le ferait un grand angle photographique. Selon un procédé dont il est coutumier, ce fin coloriste porte une attention particulière au traitement du ciel dont les nuances rougeoyantes viennent se refléter dans les trous d'eau de la plage. L'effet recherché est la traduction un peu dramatique de la majesté d'un paysage qui oppose la plate étendue de ses plages abandonnées par la mer au rythme et à la grandeur des falaises de la Côte d'Albâtre. Jean-Pierre Mélot
Localisation
Le Havre ; musée Malraux