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de la Culture
POP | Plateforme ouverte du patrimoineenceinte urbaine de Salins
enceinte urbaine de Salins

Référence de la notice
IA39002105
Nom de la base
Patrimoine architectural (Mérimée)
Producteur
Inventaire
Date de création de la notice
5 décembre 2024
Date de dernière modification de la notice
7 janvier 2026
Rédacteur de la notice
Favereaux Raphaël
Mentions légales
(c) Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
Désignation de l'édifice
Titre courant
enceinte urbaine de Salins
Producteur
Inventaire
Dénomination de l'édifice
enceinte
Localisation au moment de la protection ou de l'étude
Localisation
Bourgogne-Franche-Comté ; Jura (39) ; Salins-les-Bains
Aire d'étude pour le domaine de l'Inventaire
communauté de communes Arbois Poligny Salins-les-Bains
Partie constituante non étudiée
terrasse en terre-plein ; tour
Historique de l'édifice
Siècle de campagne principale de construction
Commentaire concernant la datation
daté par travaux historiques ; daté par source
Description historique
Au milieu du 9e siècle, la ville de Salins est divisée en deux bourgs distincts : le Bourg-Dessous (dit le Comte) au nord, séparé du Bourg-Dessus (dit le Sire) par l’entre-deux-bourgs, ou Surin. Ces deux bourgs, qui seront réunis en 1497, sont protégés par une enceinte terrassée et palissée. Face à la menace des compagnies de mercenaires et des troupes anglaises, ils sont clos par un enceinte maçonnée entre le milieu du 14e siècle et la fin du 15e siècle. Longue de plus de 3000 mètres, elle est percée d'une douzaine de portes ou poternes et protégée par une trentaine de tours. Les portes principales sont celles de Malpertuis, dite aussi porte Basse, côté nord, et la porte Oudin, sur le front sud, également appelée porte Haute. La menace des troupes françaises sur le Comté de Bourgogne (Guerre de 10 ans entre 1634 et 1644) nécessite la construction de postes avancés destinés à porter de l’artillerie (au-devant des portes Oudin et Malpertuis) et de trois redoutes et demi-lune au sud et au nord de la ville. Après la conquête française, Vauban présente en 1680 à Louis XIV un plan général pour fortifier la ville. Outre la reconstruction du fort Saint-André, le plan prévoit la construction d’un bastion à l'est (dit des Jésuites). En 1791, la ville est déclassée et le mur d’enceinte est laissé sans entretien. L’Etat cède les fortifications urbaines à la ville 1811, avant de les reprendre en 1818. Après s'en être rendue acquéreur en 1853, la ville entreprend diverses démolitions dans la seconde moitié du 19e siècle : portes de Chambenoz, Malpertuis, Oudin, l'Arsenal, etc. Les tours ronde (dite d’Andelot), carrée (dite de Chambenoz) et de Flore (dite de Rosières) ont été inscrites à l’Inventaire supplémentaire des Monuments historiques en 1932. Sept tours ont conservé leur élévation (Andelot, Chambenoz, Terrestre, Dorée, Oudin, Reculot et Rosières) et six subsistent à l’état de vestiges (Galzot, Aiglepierre, Prévôt, Rouge, Glapin et Saint-Nicolas).